• Ugo Rondinone, the sun, 2017 Bronze doré Courtesy de l’artiste, kamel mennour (Paris/Londres), Barbara Gladstone Gallery (New York/ Bruxelles)
  • Anita Molinero, Floraisons pour Nollopa, 2017 Containers, polypropylène Courtesy de l’artiste et Galerie Thomas Bernard – Cortex Athletico (Paris) © ADAGP, Paris 2017
  • Louise Sartor, « C'est estre fou que n'aimer rien. », 2017 Bois flotté, acrylique Courtesy de l’artiste et Galerie Crèvecoeur (Paris)
  • Sheila Hicks, Proserpine en Chrysalide, 2017 Rubans, textiles, cordes, branchages Courtesy de l’artiste, Galerie Frank Elbaz (Paris), Alison Jacques Gallery (Londres), Galleria Massino Minini (Brescia), Sikkema Jenkins (New York) © ADAGP, Paris 2017
  • Tomás Saraceno, Cloud Cities : du sol au soleil, 2017 Acier, béton, contreplaqué, cables Courtesy de l’artiste
  • Rebecca Belmore activating her work Ayum-ee-aawach Oomama- mowan: Speaking to Their Mother, (1991) at Johnson Lake, Banff National Park, as part of the exhibition Bureau de Change, presented by the Walter Phillips Gallery, Alberta, Canada, 2008
  • Jose Dávila, sense of place, 2017 © LAND
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La sélection de novembre

Actualités - 05/11/2017 - Article : Barbara Fecchio

Voyage d’hiver
Château de Versailles (France)
Jusqu’au 7 janvier 2018
Commissariat : Jean de Loisy, Rebecca Lamarche-Vadel, Yoann Gourmel et Alfred Pacquemen
À l’occasion du dixième rendez-vous du Château de Versailles avec l’art contemporain, le format change : pas un artiste unique à l’honneur, mais une exposition collective. Les jardins de Versailles se font musée à ciel ouvert. Voyage d’hiver est une invitation à la flânerie et à la découverte du dialogue entre un paysage du XVIIIème et l’époque contemporaine. Grenouilles en grands manteaux, texte écrit par Céline Minard pour l’exposition, guide le visiteur dans sa déambulation à travers les allées et les bosquets habités par des installations sonores, comme la pièce de Dominique Petitgand, des sculptures monumentales, comme le cercle de branches entrelacées d’Ugo Rondinone, ou encore des petits formats, comme les peintures de Louise Sartor discrètement accrochées aux branches des arbres.

Prospect 4: The Lotus in spite of the Swamp
La Nouvelle Orléans (États-Unis)
Du 18 novembre 2017 au 25 février 2018
Prospect 4, la quatrième édition de la triennale d’art contemporain de La Nouvelle Orléans, aux États-Unis, présente une sélection d’artistes locaux, nationaux et internationaux et investit des lieux très différents : institutions culturelles, espaces publics et lieux qui n’ont pas vocation « artistique » à proprement parler. La ville et sa reconstruction restent des sujets d’actualité depuis le lancement de Prospect, manifestation créée par le commissaire d’exposition Dan Cameron, après le passage de l’ouragan Katrina en 2005.

Des Corps de Pierre
Giuseppe Penone
Château La Coste (France)
Jusqu’au 26 novembre 2017
Pour cette exposition, l’artiste piémontais a sélectionné une dizaine d’œuvres, dont certaines sont présentées pour la première fois. Penone décide de jouer avec les espaces et l’architecture de la galerie conçue par Renzo Piano, passant de la reproduction extrêmement minutieuse d’un seul grain de sable ou de la présentation d’une sélection de dessins, à l’intérieur des galeries, aux arbres en bronze et aux blocs en marbre de dimensions monumentales installés en extérieur .

Jose Dávila: Sense of Place
LAND Los Angeles Nomadic Division (États-Unis)
Jusqu’au 27 mai 2018
LAND –  organisation à but non lucratif basée à Los Angeles qui s’occupe majoritairement d’art public – a commandé à l’artiste mexicain Jose Dávila une sculpture monumentale « migrante », composée de quarante blocs de béton qui seront désassemblés au fur et à mesure de l’avancement du parcours de l’œuvre. Quatre grands « mouvements » sont prévus aux mois de novembre 2017, janvier, mars et mai 2018, étape finale où la sculpture sera réassemblée pour retrouver sa forme originale. Durant ce parcours, plusieurs blocs seront disposés dans des espaces stratégiques de la ville (centres commerciaux, carrefours, parcs…), et pourront être utilisés par les passants à leur guise, comme s’il s’agissait de mobilier urbain.

Être pierre
Musée Zadkine (Paris)
Jusqu’au 11 février 2018
À l’occasion du cinquantenaire de la mort de Zadkine (1890-1967), le musée souhaite rendre hommage au sculpteur russe et apporter une nouvelle lecture sur le travail de la pierre. L’exposition Être pierre réunit plusieurs générations d’artistes, de Picasso à Brancusi, aux contemporains comme Jimmie Durham ou Katinka Bock, utilisant des médiums les plus variés : dessin, vidéo, peinture, photographie. À travers une centaine d’œuvres, l’exposition engage une réflexion sur le minéral qui s’articule sur de trois sections : « Les origines » de la terre, de l’homme et de l’art ; « Métamorphisme et métamorphose », autour de la matière et ses propriétés et « Intimité minérale », rapport entre l’artiste et la matière.

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